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Sarkozy veut une révolution du marché des matières premières !

Nicolas Sarkozy a également averti les spéculateurs qu’ils se brûleraient les doigts en spéculant contre l’euro...

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Selon le ministère de l’Agriculture, la France proposera au G20 des mesures pour limiter l’emprise des opérateurs sur les marchés dérivés des matières premières et demandera aussi que ceux-ci s’identifient en tant que spéculateurs ou commerciaux.

La France proposera également un système d’enregistrement des opérations de gré à gré (OTC) sur les marchés des matières premières. Nicolas Sarkozy s’est fixé comme priorité de sa double présidence du G20 et du G8 une réforme du système monétaire international, la lutte contre la volatilité des cours de change et de matières premières.

Ce jeudi, à l’occasion d’une intervention au sommet de Davos, Nicolas Sarkozy a averti les spéculateurs qu’ils se brûleraient les doigts en spéculant contre l’euro. « Je sais qu’il y a des gens qui doutent de la pérennité de l’euro », a déclaré le président français, « mais aussi bien Angela Merkel que moi-même, jamais nous ne laisserons tomber l’euro. »

« Donc, à ceux qui voudraient parier contre l’euro, faites attention à votre argent (...) parce que nous sommes bien décidés à défendre l’euro de façon structurelle », a-t-il ajouté. « Les conséquences d’une disparition de l’euro pour nous seraient si cataclysmiques que nous ne pouvons même pas l’imaginer. »

Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a tancé le CEO de JP Morgan, qui estimait que le gros de la crise économique et financière était passé. Il l’a invité à rompre avec les anciennes pratiques et a plaidé pour un renforcement de la régulation. Nicolas Sarkozy a invité son auditoire à s’abstenir de « toute réaction idéologique », soulignant qu’il ne voulait pas lui-même passer pour un « obsédé » d’une régulation qui a longtemps fait figure d’épouvantail dans le monde financier.

Quelques heures plus tôt, Gary Cohn, COO de Goldman Sachs s’était également dit préoccupé par la sous-réglementation, et surtout celle des hedge funds !

Selon lui, les banques sont déjà excessivement régulées et contrôlées, et un danger existe de voir partir certains investissements et activités risqués vers des institutions moins réglementées comme les hedge funds.

Next Finance , Janvier 2011

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