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Les entreprises de la « positive economy » recèlent un vrai potentiel à exploiter

Préserver la planète et le bien-être des individus tout en générant de la performance boursière : tel est l’objectif affiché d’une nouvelle approche de la gestion actions, qui privilégie les entreprises de la « positive economy », capables d’inventer l’économie vertueuse de demain.

Préserver la planète et le bien-être des individus tout en générant de la performance boursière : tel est l’objectif affiché d’une nouvelle approche de la gestion actions, qui privilégie les entreprises de la « positive economy », capables d’inventer l’économie vertueuse de demain.

Donner du sens à l’investissement boursier, faire de « l’argent utile » en tant que gérant, en donnant la priorité aux entreprises dont l’impact sur l’environnement et les individus est positif : voilà une ambition très stimulante et bien en phase avec notre époque, qui est propice au changement des comportements individuels et collectifs. Le cadre réglementaire et les mentalités ont évolué en ce sens et donnent toute leur pertinence à ce type d’investissement. Les consommateurs, les producteurs mais aussi les gouvernements ont des intérêts communs à évoluer dans un modèle de « positive economy », qui protège l’environnement et les individus. Les entreprises concernées sont, soit présentes de longue date dans la préservation de l’environnement ou du bienêtre, soit ont pris plus récemment ce virage pertinent.

Plus de 300 sociétés européennes répondent à ces critères. Elles évoluent dans des environnements très divers : la préservation des ressources naturelles (économie circulaire), l’efficience énergétique (procédés pour réduire les émissions de CO2, énergies renouvelables), la santé et le bien-être (nutrition, vieillissement) et la sécurité (des données et des personnes).

Mettre en oeuvre une stratégie d’investissement fondée sur la notion de « positive economy » nécessite de veiller à diversifier les thématiques d’investissement sur un large éventail de capitalisation boursière.

En effet, l’innovation est souvent davantage présente au sein des Small & Mid Caps. L’enjeu est donc d’identifier les valeurs les plus prometteuses dans ces univers, répondant à des critères de diversification et capables d’offrir dans le temps une performance boursière supérieure au Stoxx 600.

Béryl BOUVIER Di NOTA , 10 mai

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