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Focus sur l’allocation de la poche obligataire avec le Nordea 1 – Stable Return Fund

Comme la plus part des fonds diversifiés, Nordea 1 – Stable Return Fund cherche à neutraliser le risque inhérent à la poche actions en investissant dans des stratégies obligataires, parmi les plus sûres et les moins volatiles. Bien que le fonds soit autorisé à investir...

Comme la plus part des fonds diversifiés, Nordea 1 – Stable Return Fund cherche à neutraliser le risque inhérent à la poche actions en investissant dans des stratégies obligataires, parmi les plus sûres et les moins volatiles. Bien que le fonds soit autorisé à investir sur l’ensemble du spectre obligataire, Nordea privilégie uniquement les obligations offrant le meilleur profil rendement/risque.

L’objectif du fonds Nordea 1 – Stable Return est de protéger le capital tout en offrant un rendement régulier. Pour ce faire, la construction du portefeuille repose sur un budget de risque prédéfini qui consiste à limiter la probabilité d’une perte en capital à environ 3%, mesurée sur une période de trois ans glissants. Le fonds est composé de deux poches : actions et obligations. Chaque investissement dans le fonds est réalisé en fonction du risque qu’il représente et non pour son potentiel de rendement. Pour la poche obligataire, nous sommes libres d’investir dans tous les segments et ceci à l’échelle mondiale : emprunts d’Etat, obligations d’entreprises, obligations sécurisées, obligations convertibles, obligations à haut rendement…
Aujourd’hui, notre poche obligataire est allouée principalement en obligations européennes sécurisées, et notamment en obligations hypothécaires danoises.

Une balance des risques déséquilibrée

Pour comprendre nos choix d’investissement dans la poche obligataire, il est important de bien appréhender comment se repartissent les risques. Dans des conditions de marché normales, le risque inhérent aux actifs « risqués » comme les actions ou les obligations à haut rendement est compensé par les actifs réputés « sûrs », comme les emprunts d’Etat (les Bunds allemands ou les bons du Trésor américain). Actuellement, les taux d’intérêt sont à un niveau historiquement bas - tendance qui devrait se poursuivre à court terme - ce qui impacte les actifs sûrs. Ne pouvant plus offrir la même protection, ces actifs ne compensent plus suffisamment le risque des actifs risqués, déséquilibrant ainsi la balance des risques.

Le déclin des actifs réputés « sûrs »

Entre juillet 2008 et début 2010, notre allocation d’actifs favorisait les emprunts d’Etats et en particulier les Bunds allemands (en rouge foncé sur le graphique).

À cette époque, les Bunds allemands offraient la sécurité nécessaire pour compenser le risque de notre allocation actions. En effet, fin 2008, le Bund allemand offrait un coupon de 3,75%. Aujourd’hui, le coupon des nouveaux Bunds allemands est de l’ordre de 2,00%. [1] Si l’on tient compte de l’inflation et des faibles taux d’intérêt, les perspectives de rendement de cette classe d’actifs sont faibles voir négatives, enlevant ainsi tout l’intérêt de cette protection.

Les obligations sécurisées comme alternative

Pour rééquilibrer cette balance des risques, nous avons dû nous tourner vers d’autres segments obligataires offrant une protection équivalente mais avec un meilleur rendement. Les obligations sécurisées émises par les principaux pays européens, en particulier celles du Danemark, offrent la protection adéquate. Les obligations sécurisées les plus populaires à travers l’Europe sont notamment les Pfandbriefe en Allemagne, les Obligations foncières en France, les Cédulas en Espagne et les særligt dækkede obligationer au Danemark. Les obligations sécurisées sont favorisées par les investisseurs car elles offrent de meilleurs garanties avec un double recours sur l’émetteur et sur le panier de sûretés. De plus, elles sont mieux notées, plus liquides du fait d’une plus large émission et le risque de perte pour les investisseurs (bail in) [2] est inexistant. [3] Enfin, les procédures d’octroi de prêt dans la plupart des pays d’Europe sont très encadrées, garantissant que les emprunteurs comprennent parfaitement leurs devoirs et sont capables de rembourser leurs dettes.

Les obligations hypothécaires danoises en vedette

Le Danemark a le plus ancien système hypothécaire au monde. Créé en 1795, il offre une liquidité quotidienne (même durant la crise financière de 2008) et, plus important encore, il n’a jamais connu de défaut. Les banques hypothécaires danoises sont spécialisées dans une seule activité : l’émission d’obligations et l’octroi des prêts correspondants. Depuis le début de la crise financière, le rating du pays est devenu un critère déterminant dans la détermination du rating des pools d’obligations sécurisées. Mieux le pays est noté, meilleure sera la notation des obligations sécurisées.

Autre avantage : le Danemark fait partie des pays nordiques qui sont considérés comme « refuge » et il est noté AAA par S&P. [4] Enfin, autre différence par rapportà certains pays européens et aux Etats-Unis, les emprunteurs sont dissuadés de recourir à des défauts « stratégiques » parce qu’ils demeurent responsables de la totalité de leur dette hypothécaire. Ces éléments renforcent un peu plus l’attrait de cette stratégie.

La sélection des obligations hypothécaires danoises dans le fonds Nordea 1 – Stable Return est assurée par une équipe de huit gérants, spécialistes de ce marché. Ils font partie de Nordea Asset Management, le premier gérant obligataire de la région nordique.

Sécurité équivalente, rendement plus élevé

La liquidité et la sécurité sont évidemment des caractéristiques déterminantes, mais la qualité des rendements est également un élément essentiel. Comme illustré ci-dessous, les obligations hypothécaires danoises offrent un rendement plus attrayant pour un risque inférieur par rapport à d’autres classes d’actifs très sûres.

La contribution au risque

Dans le fonds Nordea 1 – Stable Return, nous n’investissons pas dans des actifs offrant un potentiel de rendement spectaculaire, mais nous construisons un portefeuille optimal grâce une sélection rigoureuse parmi plusieurs milliers de combinaisons d’actifs. Ce portefeuille fournira les rendements les plus élevés possibles compte tenu de notre contrainte de risque (limiter la probabilité d’une perte en capital à environ 3%, mesurée sur une période de trois ans glissants). Fin août, les obligations hypothécaires danoises représentaient seulement 9% [5] du risque du portefeuille (voir graphique ci-dessous), alors que leur poids dans le portefeuille était d’environ 37% [6] (voir graphique ci-dessous). Pour limiter le risque des obligations hypothécaires danoises, plus de 15% [7] d’entre elles ont une duration n’excédant pas un an. Ainsi, une pondération importante n’implique pas automatiquement un risque élevé.

De plus, ajouter des obligations notées également AAA n’augmenterait pas la diversification, car elles ont les mêmes facteurs de risque et de performance que les obligations hypothécaires danoises (tels que le risque de taux d’intérêt, de crédit, la liquidité et la maturité).

Conclusion

La pierre angulaire du fonds Nordea 1 – Stable Return est son approche d’investissement unique centrée sur un budget risque. La poche obligataire du fonds neutralise le risque inhérent à la poche actions grâce notamment à l’allocation en obligations hypothécaires danoises, qui offrent un profil rendement/risque attractif. Notre aproche étant flexible, si le profil des obligations hypothécaires danoises venait à se détériorer, nous n’aurions aucune difficulté à considérer d’autres alternatives obligataires.

Nordea , Décembre 2013

Notes

[1] Source : Market Data Center, Wall Street Journal. Date : 30.09.2013
* Qui investissent pour leur propre compte, conformément à la définition de la MiFID

[2] Un « bail-in » est une mesure mise en oeuvre avant la faillite d’une institution financière dans le cadre de laquelle les régulateurs imposent des pertes aux détenteurs d’obligations

[3] Source : European Mortgage Federation/European Covered Bond Council, ECBC Fact Book 2012. Date : 30.09.2012

[4] ource : Bloomberg, notation Standard and Poor’s. Date : 03.10.2013. Notation inchangée depuis février 2001.

[5] Source : Nordea Asset Management. Date : 31.08.2013

[6] Source : Nordea Asset Management. Date : 31.08.2013

[7] Source : Nordea Asset Management. Date : 31.08.2013

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